1. PRESENTATEURS TV PREFERES
Concernant les présentateurs des informations, les préférences des kinois sont portées sur Zacharie Bababaswe en tête avec 35%. L’actuel succès de son magazine Lingala Facile diffusé alternativement sur plusieurs chaînes locales aux heures de pointe justifie cette montée. Nancy Odia de Congo Web se maintient à la deuxième place devant Jimmy Mukendi, l’autre présentateur vedette du Magazine Lingala Facile.
Le pôle position de la chronique musicale est occupé par Marlène Kasanga avec 19%. Son transfert de Mirador TV pour TVS1 ne semble pas entamer sa popularité. Elle est suivie de Papy Mboma de Congo web (9%) à un point d’avance sur le trio composé de Jacky Ndala de Digital Congo, Mamie Ilela de RTNC1 et de Marius Muhunga de Raga FM.
Kabulo Mwana Kabulo de la RTNC1 reste nettement le chroniqueur sportif le plus apprécié de près de la moitié des répondants soit 49%. Sa dernière sortie en Côte d’Ivoire pour la couverture du CHAN remporté par les Léopards a certainement focalisé l’attention des mélomanes sportifs sur sa prestation. Marcelline Maze d’Antenne A vient en deuxième place avec 26% très loin devant son poursuivant Papy Ali (5%).
Avec 28% de taux d’audience, le présentateur du magazine Tosolol’ango, dit Ndeko Basile de RLTV se positionne en tête à 16 points d’écarts de Jean-Marie Kassamba, animateur de l’émission Fauteuil blanc, classé deuxième. Jing Nawej, présentatrice de l’émission Modes et mœurs, occupe le troisième rang. Le Magazine Sports Dimanche place Kabulo Mwana Kabulo à la quatrième position ex-æquo avec Anicet Nyomboronyama de l’émission de débat « 4 vérités ».
2. MEILLEURES SOURCES D’INFORMATION SUR LA RDC
La télévision reste la principale source d’information pour 82% de répondants. Les Kinois choisissent en premier la RTNC1 (32%) suivie de Congo Web ex-æquo avec Mirador TV (8%).
Seuls 14% se rapprochent plus de la radio avec un trio de tête composé de Radio Okapi (29%), RFI (27%) et Africa FM (18%). A peine 2% des Kinois font recours à l’internet pour accéder à l’information. La presse écrite demeure encore moins sollicitée (1%) non seulement pour son coût élevé, mais aussi pour le contraste du manque d’objectivité dans le traitement des sujets brûlants.